• Dans la forêt sans heures

    On abat un grand arbre

    Un vide vertical

    Tremble en forme de fût

    Près du tronc étendu.

     

    Cherchez, cherchez, oiseaux,

    La place de vos nids

    Dans ce haut souvenir

    Tant qu'il murmure encore.

    JULES SUPERVIELLE  POEME

    Bonjour,

     De nouveau mon blog remarche, je vais pouvoir reprendre contact avec vous et je m'en réjouis.

    Je vous souhaite une bonne soirée. Bisous.


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  • Je vous souhaite un bon lundi

     

    Bonjour tout le monde, il y a tellement longtemps que je ne suis pas venue que je ne savais même plus commet on insérait une image. Je vous souhaite une bon lundi à toutes et à tous, bisous.

     

     


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  • LE CEPE

    j' aime à chercher le cèpe obscur, dans le mystère

    Des feuilles, sous la mousse et les brins de bois mort,

    Parmi l' ombre où, charnu, rond et secret, il dort.

    J' arrache au sol son pied tout renflé, sans effort,

    Je l' élève en riant d' un rire solitaire,

    Et je respire en son parfum subtil et fort

    Toute la moisissure exquise de la terre.

    Fernand Gregh.

    LE CEPE

     

    Bonjour mes amies,  ciel couvert chez moi , pas plus de 16°, je vous souhaite de passer une bonne journée plus ensoleillée  que chez moi, bisous.

    LE CEPE

     

     


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  • Que le 14/03/2019 soit une belle journée pour vous

    Vous avez vu mon bel os, je vais de ce pas l' enterrer pour que les copains ne me le pique pas.

    Bonne journée, bisous.

    Que le 14/03/2019 soit une belle journée pour vous


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  • La vie

    Aujourd'hui les fleurs sont écloses

    Mais demain elles faneront.

    Dans ce monde qui tourne en rond

    Connaissons-nous la moindre pause ?

    Après un hiver en souffrance.

    Le printemps annonciateur.

    Ainsi reverdit l' Espérance

    Après l' épreuve et la douleur.

    Si la vie est une faveur,

    Que ce soit l' épine ou la rose,

    Il faut accueillir toute chose

    D' un même coeur avec ferveur.

    Et son courant porte sans trêve

    Deuils ou joies qui sont morts noyés,

    Vois. L' heure passe longue ou brève

    Au caprice du balancier.

    Qui tantôt chante avec nos rêves.

    Et tantôt vient se replier

    Sur des larmes mal essuyées...

     

    Colette Virazels


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